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« Son septième fils était né et son septième fils était vivant. » → Beau Dalton
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Beau E. Dalton
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Date d'installation : 05/07/2015
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« Son septième fils était né et son septième fils était vivant. » → Beau Dalton Lun 10 Aoû - 15:31
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Beau Elliott Dalton
feat. Ioan Gruffudd
Nom : Dalton
Prénom : Beau Elliott
Âge : 38 ans depuis 206 ans
Date et lieu de naissance : Le 12 avril 1809 en angleterre
Nom de code : Eternity
Statut : Veufs, deux fois.
Orientation sexuelle : Il a essayé les deux, mais les femmes sont ses favorites
Profession : Médecin Légiste au PROA2C
Groupe : Our goal, return justice
Genre : mutant
Pouvoir(s)/Aptitude(s) : Beau est un immortel. En réalité il meurt... Mais il se réveille à chaque fois. Lui-même ne sait pas si un jour il arrivera à mourir réellement.
Maîtrise des pouvoirs/dons : 90/100, le plus gros de sa « non maîtrise » résidant dans le fait qu’il ne sait pas si un jour il arrivera à mourir pour de bon.
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Prénom / Pseudo : SweetyBB
âge : bientôt le quart de siècle
Comment as-tu connu le forum ? : J’en suis sa co fondatrice :)
Fréquence de connexion : En moyenne 4 jours par semaine (rarement les week-end)
Code règlement : Validé par moi-même
remarque(s) : Amusez-vous mes petits fous !
≈ 001. Beau est assez à l’aise avec les nouvelles technologies. C’est évidemment plus facile pour lui que pour le Captain, lui a évolué avec son temps. Il n’est pourtant pas franchement ravi de tous les tournants qu’a pris cette nouvelle génération. ≈ 002. Beau fumait la pipe depuis des décennies jusqu’à ce qu’il entende un jour sa voisine de palier dire à quel point c’était ringard. Depuis il ne fume plus rien. ≈ 003. Il a beaucoup de mal à faire confiance aux gens – normal quand on connait son histoire – et surtout depuis la dissolution du SHIELD. Ça lui a mis un sacré coup. ≈ 004. Il est franchement passionné par son travail. Travailler quinze heures par jour ne lui déplait pas le moins du monde. ≈ 005. Il n’a vécu qu’une seule véritable histoire d’amour. Depuis sa première mort, Beau a du mal à construire des liens forts. ≈ 006. Cela ne l’empêche pas d’être un grand séducteur. Son mystère naturel est d’ailleurs un réel atout et il ne s’ennuie jamais. Il accumule pas mal d’histoires sans lendemain ≈ 007. Il aime le bon alcool, vous ne le verrez jamais boire un rosé broyeur d’estomac ou un vin de piètre qualité qui vous file des maux de tête à la première gorgée. ≈ 008. Il adore avoir raison ! D’un autre côté, il est rare que ce ne soit pas le cas. ≈ 009. Il est le médecin qui est resté près du Captain lorsque celui-ci a été découvert par le SHIELD. ≈ 010. Il a été médecin de guerre lors des deux grandes Guerres Mondiales

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Beau E. Dalton
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Re: « Son septième fils était né et son septième fils était vivant. » → Beau Dalton Lun 10 Aoû - 15:31
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Histoire

12 avril 1809
Tap. Tap. Tap. Tap. Tap. Assis à son bureau, la jambe tremblante, Maître Elowis Dalton fixait la grande horloge murale. Presque dans un état second, il regardait l’aiguille indiquant les secondes et celle indiquant les minutes tourner très lentement. C’était comme si le Dieu du Temps c’était obstiné à lui rendre la nuit encore plus difficile qu’elle ne l’était déjà. Un hurlement terrible retentit dans le couloir. Le cœur de Dalton se serra et il ferma les yeux, la sueur de son front coulant le long de ses tempes. Son pied tapait, au gré de son anxiété. « Faites que ça se passe bien. Faites que ça se passe bien » pensait-il au plus profond de lui. De temps à autres, des membres du personnel de maison traversaient le bureau en courant et revenaient les bras chargés de linges et d’eau fumante. Un énième cri retenti et soudain, plus aucun son. Elowis se leva attentif, le regard dur. Il avait vécu ce scénario de trop nombreuses fois. Six fois pour être exacte. Voilà que sa femme était en train d’accoucher de son septième enfant, seulement la scène ressemblait que trop bien à toutes les autres naissances : des enfants mort-nés. Le cœur au bord des lèvres, Maître Dalton se mit à trembler mais lorsqu’il frappa du poing sur son bureau, les cris perçants d’un bébé retentir dans toute la demeure. « Maître ! Maître !! C’est un garçon ! ». Alors, Elowis pleura, il pleura de joie. Son septième fils était né et son septième fils était vivant.

Enfance, adolescence, départ

Le fils Dalton fut un véritable miracle. Il grandit dans une famille qui le chérit plus que n’importe quelle autre famille. Son père étant notaire, le jeune garçon grandit dans les meilleures conditions possibles. Professeurs particuliers, cours de musique, cours d’escrime, équitation, Beau était voué à un avenir formidable. Il faut dire que sa naissance, et surtout sa survie, faisait de lui l’enfant béni du pays. Un septième fils en plus de cela, tout le monde voyait en lui un signe du ciel. Son père avait de grands projets pour lui. Il le voyait reprendre les affaires familiales, faire un bon mariage, devenir quelqu’un d’important. Mais à trop rêver de grandeur pour son fils, Maître Dalton ne pris pas conscience que Beau n’était pas heureux. A l’adolescence, alors que le jeune homme avait d’autres idéaux que son père, les choses commencèrent à aller mal. Le fils prodige ne l’était plus aux yeux de Elowis. Excédé par l’autorité de son père, Beau décida de refuser catégoriquement le mariage que celui-ci avait arrangé avec la fille d’un client richissime.  Être promis à une enfant qui venait de naître n’était tout bonnement pas envisageable pour lui. De plus être notaire n’était pas du tout son ambition. Ce qu’il voulait lui, c’était aider les autres. Elowis s’opposa aux choix de Beau et jura qu’il ferait tout ce qui était en son pouvoir pour le forcer à rentrer dans les rangs. Pourtant, Beau n’en fit qu’à sa tête et étudia la médecine.
A l’âge de vingt-deux ans, Beau rencontra Joséphine, la fille de son dresseur de chevaux. L’air juvénile et son attitude farouche conquirent rapidement le cœur du jeune homme (alors cinq ans plus âgé qu’elle). Ils ne tardèrent pas à vivre une histoire fougueuse et loin d’être totalement catholique. Agir en secret rendait les choses encore plus excitantes. Il faut dire que si Elowis venait à apprendre cette relation non permise, il était certain que Beau et même Joséphine auraient de gros problèmes. C’est pourtant ce qui arriva, trois ans après le début de leur relation. Fou de rage, Maître Dalton licencia son dresseur de chevaux et fit une requête auprès du gérant de la ville pour bannir Joséphine et sa famille dans le but que plus jamais Beau ne la revoit. Alors, la nuit de ses vingt-cinq ans, Beau écrivit une lettre à sa mère, s’excusant de la tournure qu’avaient pris les choses et s’enfuit de la maison de famille pour aller vivre sa passion loin de ce père autoritaire.

Le DR Dalton

Beau et Joséphine partirent très loin de la campagne dans laquelle ils avaient grandis. Ils rejoignirent Londres et s’installèrent chez une logeuse n’ayant pas les moyens de s’offrir mieux. Beau fut l’homme à tout faire d’un petit médecin et, rapidement, se démarqua des autres par sa propreté méticuleuse et sa curiosité. Alors, deux ans plus tard, le Docteur Walter l’embaucha comme second et Beau pu enfin mettre en pratique ce qu’il avait étudié. A l’âge de trente-et-un ans, alors que le Docteur Walter prit sa retraite, Beau reprit les rênes du cabinet et devint le Dr Dalton. Sa notoriété fut rapidement étendue aux alentours de la capitale et il put s’offrir un petit appartement. Joséphine et lui se marièrent et tentèrent d’avoir un enfant. Mais les choses étaient plus compliquées que prévu. Ils n’y arrivèrent pas. Beau ne put s’empêcher de penser que c’était de sa faute ; Après tout, lui-même venait d’une famille où avoir des enfants avait été difficile. Alors, après plusieurs essais sans succès, ils décidèrent d’arrêter de se faire du mal et adoptèrent un chien nommé Henry.

Les années passèrent et le couple vivait une vie parfaite malgré qu’elle soit sans enfant. Mais un jour de l’année mille-hui-cent-quarante-sept, alors que Beau allait fêter ses trente-huit ans, un fait vint troubler leur vie bien rangée.

Souvenir.
Ce jour-là, Beau s’apprêtait à fermer le cabinet après une journée bien remplie quand un homme entra, richement vêtu. « Désolé monsieur le cabinet est ferm… » « Ta mère a besoin de toi. » Cette voix glaça le sang du docteur. Il faillit tourner de l’œil mais se concentra pour que ça n’arrive pas. Lentement, l’homme face à lui releva la tête et enleva son chapeau qui cachait son visage. Beau n’avait pas besoin de ça pour reconnaitre qui il avait en face de lui : son père. Il serra la mâchoire et défia celui-ci du regard. « Vous avez besoin de moi, alors j’existe désormais ? Comment m’avez-vous retrouvé ? » Son père, agacé par la question vint s’assoir. « Je ne t’ai jamais perdu de vu. Dès que tu es partie j’ai embauché les meilleurs détectives. Depuis le début je sais que tu vis ici. J’ai suivi ton évolution. Certes ce n’est pas le futur que j’envisageais pour toi, mais tu ne t’en es pas mal sorti. » Beau se refusait à le remercier. Cet homme lui avait tourné le dos pour tout ce qu’il avait voulu. « Que se passe-t-il ? » « Ta mère est souffrante. Aucun médecin n’a réussi à soigner son mal. Elle est au plus bas et j’ai besoin que tu me prouves enfin ce que tu vaux. Sauve la et peut-être que je changerai d’avis à ton sujet. »  


C’est ainsi que treize ans après son départ, Beau fut de retour au domaine familial. Il promit à Joséphine de rentrer rapidement et espérait au fond de lui que ce serait réellement le cas. Beau se demandait dans quel état il allait trouver sa mère. C’était sans doute grave pour son père vienne jusqu’à lui. Quand il arriva, rien n’avait changé, hors mis peut-être le fait que tout semblait désormais vieux. A l’intérieur de la bâtisse, une mauvaise odeur : celle du renfermé. Les employés étaient toujours les mêmes, mais pas un n’osa venir lui parler. Sans doute le notaire avait-il ordonné qu’ils ne le fassent pas. Beau ne prit pas le temps de s’installer. Il alla directement au chevet de sa mère et fut horrifié par son état. Elle avait pris vingt ans. D’une maigreur extrême, il se demandait s’il lui était possible de tenir debout seule. Un voile de sueur était posé sur son visage et sa respiration était saccadée, semblant douloureuse. Rien qu’à cette vue Beau était capable de dresser son diagnostic… Et il était mauvais. Il préféra vérifier. Il se couvrit du mieux qu’il put et prépara ses engins.  Fièvre, hémoptysie, sueur, et un amaigrissement important. « Depuis combien de temps est-elle comme ça ? » Il y eu un silence, puis le père de Beau répondit. « Plusieurs semaines. » Beau ferma les yeux et se retourna, incrédule. « Et qu’avez-vous fait pendant tout ce temps ? » Le ton était froid, dur. « Des médecins sont venus et… » « Et ils n’ont pas su détecter le mal ?! » Beau sortit de la pièce et invita son père à l’accompagner. « Mère est à un stade très avancé de la tuberculose. C’est très grave et… Irréfutable. Il est trop tard, il fallait agir avant. Il ne lui reste pas beaucoup de temps. » « Combien ? » « … Quelques jours je pense. »

Beau resta auprès de sa mère tout le temps. La pauvre femme n’avait pas assez de force pour ouvrir les yeux, ni même parler, mais elle prit la main de Beau dans la sienne et la pressa à plusieurs reprises, comme pour lui dire qu’elle ne lui en voulait pas. La femme s’éteignit quatre jours plus tard, laissant la maison dans une atmosphère morne et grise. Elowis n’adressa pas un mot à son fils. Il se contenta de pleurer sa défunte épouse et d’ignorer ce fils qui n’avait pas su sauver sa mère. Alors Beau décida de s’en retourner à Londres, d’oublier son passer et de vivre sa vie bien à lui loin de tout ce drame. Mais les choses n’allaient pas se passer ainsi.    

La mort du docteur

Souvenir.
Beau venait de boucler sa petite malle de voyages. Il était déjà tard mais il ne voulait pas rester plus longtemps dans le domaine. Maintenant que sa mère n’était plus, il ne s’y sentait plus chez lui. Il avait commandé un coché tôt le matin par télégraphe et était attendu aux portes du domaine dans trente minutes. Il faisait un sale temps dehors. Il pleuvait et le mercure du thermomètre avoisinait le six degrés. Sans attendre et sans même passer dire adieu à son père, Beau se couvrit et sorti de la demeure n’ayant qu’un but : partir pour ne jamais revenir. Mais alors qu’il avait franchi le premier portail, une voix derrière lui l’arrêta. « Où crois-tu partir comme ça misérable lâche ?! »  Incrédule Beau se retourna et laisser tomber ses affaires lorsqu’il vit son père pointer un fusil sur lui. « Mais qu’est-ce qu’il vous prend ? » Beau fit un pas en arrière. « Tu devais la sauver et tu l’as laissée mourir ! »  Offusqué Beau ouvrit la bouche pour se défendre mais n’eut même pas le temps de dire un mot. « Je savais que cette famille était maudite. Nous n’aurions pas dû tenter de t’avoir après la mort de tes frères ! Tu n’aurais jamais dû exister ! » Beau n’en revenait pas de ce qu’il était en train d’entendre. De la rage. Voilà ce qui transpirait des mots de son père, du regard amer et noir qu’il lui lançait. « Mais il est facile d’y remédier. » Et sans que le docteur Dalton ne puisse faire un mouvement, Elowis tira. Le son fut terrible. L’odeur pire que tout. Beau, sous le choc et la violence du coup reçu, tomba à terre. Il haletait, souffrait. Le visage crispé par la douleur, il ne parvenait pas à dire un mot. Lentement, il sentit sa chemise se tremper d’un liquide chaud : son sang. Son cœur battait la chamade et chaque pulsation était comme un coup de couteau enfoncé plus profondément, avec plus de hargne.  Il pensa à Joséphine, à la promesse qu’il lui avait faite. Il allait revenir rapidement. Rapidement. Alors, lentement, son cœur se mit à battre moins rapidement, jusqu’à s’arrêter totalement. Beau Dalton venait de mourir, le quatorze février mille-huit-cent-quarante-sept, à l’âge de trente-sept ans.


La découverte du « don »
« […]il est facile d’y remédier. » « « C’est très grave et irréfutable » « Je reviendrai vite, je te le promets. » « Misérable lâche ! » « […]qu’est-ce qu’il vous prend ?! » « « une malédiction »
Dans la tête de Beau, une multitude de souvenirs plus flous les uns que les autres. Un brouhaha infernal lui donna une migraine incroyable. Il suffoquait. Il avait besoin d’air, vite. Soudainement il ouvrit les yeux mais fut perturber par le noir profond qui l’entourait. Quelque chose lui piquait les yeux. Il tenta de se débarrasser de cette désagréable sensation mais fut incapable de bouger. Il voulut hurler à l’aide mais lorsqu’il ouvrit la bouche quelque chose tomba dedans. C’est avec horreur qu’il reconnut l’odeur humide de la terre. Après des heures d’effort, Beau parvint enfin à se libérer de sa prison de terre. Le soleil l’aveuglât et il mit plusieurs secondes avant de se retrouver. Il était dans la forêt du domaine de sa famille. Pourquoi était-il là ? Recouvert de terre ? Alors, lentement, les idées se remirent en place. Son père, le fusil, le coup de feu, le sang. Il baissa les yeux sur son torse et découvrit sa chemise tâchée de terre et sang, un trou béant dans la poitrine. Il la déchira mais ne trouva aucune trace sur sa peau, pas une seule écorchure. Incrédule il s’extirpa de son trou et marcha jusqu’à la maison. Il trouva son père assis à son bureau, les yeux fixés dans le vide. « Père ? » Celui-ci sursauta comme s’il avait vu un fantôme… Ce qui était plus ou moins le cas. « Non… Tu es mort… Je  t’ai tué hier !!!! » Il se lava d’un bond et recula. « Vous…M’avez…Tué… » Beau était dans un état de confusion le plus total. Il continua de s’approcher de son père qui, apeuré par ce qu’il était en train de voir recula de plus belle. « Arrière sale MONSTRE ! Tu étais mort !!! Je m’en suis bien assuré ! » Beau ferma les yeux, réfléchit. Comment pouvait-il avoir été mort et être désormais vivant ? Il voulut poser des questions à son père mais trop tard, celui-ci, pensant être victime du Malin sauta par la fenêtre.

La vie après la mort

Beau mit du temps avant de comprendre qu’il était immortel. Il lui fallut en réalité plusieurs années, jusqu’à ce qu’il rencontre des personnes aux dons spéciaux, comme lui. Beau est en réalité un mutant. Un mutant qui, une fois mort renait de ses cendres tel le Phoenix. Après cette fameuse nuit du 14 février 1847, Beau tenta de retourner à Londres, auprès de Joséphine. Mais celle-ci avait reçu, de la part du père de Beau, un télégramme l’informant que celui-ci avait eu un accident dramatique et qu’il n’y avait pas survécu. C’est un appartement vide que le docteur Dalton retrouva ce jour-là. Il tenta de la chercher mais sans succès. Personne à Londres ne l’avait vu. Il ne la retrouva jamais. Au fil du temps, et de ses nombreuses morts, Beau comprit peu à peu comment les choses se déroulaient. Lorsqu’il meurt il ressent tout. Sa mort dure entre quinze minutes et plusieurs heures, cela dépend de la mort… Ou bien de sa forme physique, ça il ne le sait pas trop. Il sait également qu’à son réveil, son corps ne garde aucune séquelle. Beau a également vite remarqué que son corps ne vieillit plus depuis sa première mort.
Il profita de sa condition d’immortelle pour voyager, pour apprendre, pour enseigner, mais surtout pour aider les autres. C’est ainsi que lors des deux grandes guerres qu’a connu le monde, il devint médecin militaire. A la fin de la seconde guerre mondiale, Howard Stark, qui le surveillait depuis un moment, l’embaucha dans sa nouvelle agence d’espionnage, le SHIELD. Beau devint alors le médecin attitré des espions, puis le médecin légiste. Grâce à ses analyses de nombreux mutants dangereux furent retrouvés et arrêtés. Il participa également à la renaissance du Captain et suivit personnellement l’état de santé de Steven Rogers qui devint plus tard un fidèle ami. Après la dissolution du SHIELD, il fut rappelé par Maria Hill pour reprendre sa place au sein de la nouvelle organisation, le PROA2C.

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